jeudi 29 décembre 2011

Leçons capitales

Dans mon livre "De la prison à la gloire", je développe six leçons capitales qui ont changé la vie de Kevin (personnage principal). Celles ci l'ont fait passer de la misère carcérale à une notoriété quasi mondiale. Ces leçons qui vous aideront à maximiser votre potentiel sont:
1- Le passé est passé
2- Préparez- vous: rien de grand ne s'accomplit sans une préparation préalable.(nothing just happens).
3- Transformez le désert en étang: derrière une difficulté se cache une opportunité.
4- Tout est possible:comment aller au delà des limites que nous nous imposons.
5- Brûle ta couette: le confort,un ennemi redoutable qui empêche l'expression de vos talents.
6- Utilisez ce que vous avez: n'attendez pas que tout soit parfait avant d'agir. Take action Now.
Toutes ces leçons sont largement développées dans mon livre disponible sur les sites suivants:
- Amazon ( france, UK, allemagne,com, ...)
- Fnac.com
- Priceminister.com
- Decitre.fr
- Rueducommerce.fr
- Chapitre.com
-Societedesecrivains.com
- Gilbertjoseph.com
Bonne lecture

mercredi 28 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( suite et fin)

Raphaël intégra le journal. Très vite, il se distingua par ton talent. Comme un poisson dans l'eau, il se sentait à l'aise et épanoui dans son nouveau travail . Les lecteurs appréciaient ses dessins, ce qui boosta les ventes. La suite fut comme un rêve: Raphaël prospéra dans le domaine du dessin au point de créer: The Adams Academy of Art, une prestigieuse école de dessin.
Chers lecteurs, ne tardez pas. Faites comme les personnages de cette histoire: Identifiez votre Roi et libérez le.
Si vous le faites, je vous assure que votre vie ne sera plus jamais la même.
Fin.

mardi 27 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 14ème partie)

Depuis qu'il avait identifié " son Roi", Raphaël était devenu un homme différent.Certes, il était toujours plongeur dans le même restaurant mais il avait maintenant la paix du cœur. " Le succès n'est plus qu’une question de temps" se répétait -il sans cesse. Le jour du rendez vous, c'est avec une mine joviale que Raphaël se rendit au bureau de Peter, le manager.
- A vous voir, je suis sûr que quelque chose a changé lui dit ce dernier .
-Tout à fait, répondit fièrement Raphaël qui s'empressa d'ajouter: je pense avoir identifié mon Roi.
- Très bien, congratula le patron. Révélez donc le moi.
Raphaël sortit de son sac le portrait de sa fille qu'il avait dessiné et le lui montra.
- C'est vous qui avez fait ça? demanda Peter ébahi.
- Oui chef. C'est cela mon Roi. J'ai le talent de dessinateur.
- Formidable!!! Pourquoi perdez donc vous votre temps dans la cuisine à faire la vaisselle. Votre boulot actuel est un vrai gâchis comparé à ce que vous valez réellement.
- On m'a dit que je ne pouvais pas gagner ma vie en faisant du dessin.
- Mais si,attendez répliqua le manager.
Il retira d'un tiroir un bloc notes le feuilleta et dit:
- Je suis vraiment content pour vous. Voilà ce que je vais faire: j'ai un ami qui vient de créer un journal, The New York Morning News. Il ya deux semaines, il me disait qu'il recherchait un dessinateur, un caricaturiste pour son journal. Je pense que vous êtes l'homme qu'il lui faut. Je l'appelle pour arranger un rendez-vous.
A suivre

lundi 26 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 13ème partie)

"Identifie le Roi qui est à l'intérieur de toi et libère le". Couché sur le lit conjugal, Raphaël réfléchissait à cette phrase. Yamoto, Peter et bien d'autres avaient atteint le succès en appliquant ce secret. " Quel est mon Roi?" se demanda t-il. Puis, il se souvint des explications de l'oncle de Yamoto:"le Roi, c'est l'ensemble des dons et talents qui sont en toi. C'est le domaine dans lequel tu excelles naturellement et qui te place au dessus des autres".
Ah!Je vois s'exclama Raphaël à haute voix. Ce cris strident émis en plein milieu de la nuit réveilla sa femme.
- Qu'est ce qu'il ya chéri? demanda t-elle en sursaut.
- Ne t'inquiète pas mon amour, tout va bien, rendors toi, repondit Raphaël en lui faisant des câlins.
- Tu as fait un cauchemar? insista t-elle.
- Non, je te t'assure que tout va bien, couche toi.
- Ok, bonne nuit, lui dit elle en bâillant.
Raphaël la couvrit avec la couette et repensa à la formule du succès. Il sourit et se dit: "j'ai trouvé mon Roi: c'est l'art de dessiner." Dans sa joie, il sortit du lit, se rendit au salon et avec un crayon et une feuille blanche de type A4 il dessina le portrait de sa fille unique Jessica. En fait, Raphaël était très bon en dessin. Quand il était encore élève, il s'amusait à dessiner tout ce qui lui passait par la tête. L'univers du dessin était sa passion, son jeu préféré. Il avait un moment envisagé de faire carrière dans ce domaine mais il en avait été découragé par son professeur de maths en classe de terminale. Il se souvenait encore des propos acerbes de l'enseignant qui lui avait dit: " Si tu penses gagner ta vie en faisant du dessin, tu te trompes. Tu ferais mieux de te concentrer sur les matières importantes".
"Matières importantes"!!! Et oui, le prof insinuait que le dessin n'avait aucune valeur. Il brisa ainsi le rêve de l'élève. Raphaël, peiné par l'attitude de l'enseignant, décida de mettre de côté son talent et faire comme les autres en se concentrant sur les "matières importantes".
Mais aujourd'hui, par rapport à tout ce qu'il avait compris, il n'était plus question de croire aux paroles de son prof. Il savait que son Roi était bel et bien son talent de dessinateur. Maintenant qu'il l'avait identifié, il ne lui restait plus qu'à le libérer. Excité, Raphaël était impatient de révéler son Roi à son manager lors de leur prochaine rencontre...
A suivre

dimanche 25 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 12ème partie)

Un soir d’automne, alors que la famille était réunie à table pour le dîner, mon oncle dit à mon père:
- Si tu veux que ton fils Yamoto réussisse dans la vie, alors laisse le Libérer le Roi qui est en lui. Puis se tournant vers moi il me dit: Yamoto, à l'intérieur de chaque être humain, il ya un roi. Tant que tu ne libères pas le tien, tu ne seras jamais heureux dans la vie.
- Que signifie: libérer le roi qui est à l'intérieur de soi? lui demandai je
- Yamoto, m'expliqua t-il, comprends que chacun a un domaine dans lequel il excelle. Chaque être humain est doté de dons et de talents uniques qui le distinguent des autres. Tout cet ensemble( package) représente son Roi. Quand tu assimiles cette vérité et que tu te mets à l'ouvrage en utilisant ce qui est à l'intérieur de toi, le succès devient inévitable.
Mon oncle termina par ces propos:
- Yamoto, cette nuit, réfléchis pour identifier ton Roi. Lorsque tu l'auras fait, il ne te restera plus qu'une seule chose: le libérer.
- Cette vérité a changé ma vie m'avoua Yamoto. De nature, continua t-il ,j'aime bien parler,relater les faits, communiquer. On m'a toujours dit que je suis éloquent. Me servant de ces atouts, je me suis orienté dans le journalisme et les médias en général. C'était cela mon Roi. Aujourd'hui, je suis propriétaire de deux chaînes de télévision et de trois quotidiens à grand tirage. Pour avoir libéré mon Roi en mettant en valeur mes dons et talents, on peut dire sans aucun doute que j'ai réussi dans la vie. Je te conseille de faire de même Peter. Rentre à la maison et fais la même chose: identifie ton Roi et libère le.
- C'est exactement ce que j'ai fait Raphaël. Ma passion pour les affaires( mon Roi) m'a conduit au succès. Je te passe le même secret: rentre chez toi, identifie ton Roi et libère le. On se revoit dans deux semaines pour en reparler.
A suivre

samedi 24 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 11ème partie)

- Je suis le benjamin d'une famille de trois enfants, raconta Yamoto. Mon père, décédé l'année dernière, était un grand médecin. Il était l'un des cardiologues les plus respectés du Japon. Ma mère qui est maintenant à la retraite a accompli une carrière formidable dans l'administration, notamment dans la diplomatie. Bref, c'était une petite famille bourgeoise. Mon frère aîné exerce dans l'armée et ma sœur enseigne le droit dans une université de Tokyo. Quant à moi, après les études secondaires,mon père m'obligea à faire la médecine pour selon lui, perpétuer la renommée de la famille dans ce domaine. Et je peux te dire Peter, c'est à partir de là que mon calvaire a commencé.
- Pourquoi? lui demandai je.
- Parce que je n'aime pas la médecine. Je ne supporte même pas de voir le sang humain. Je l'ai expliqué à mon père mais il ne voulait rien n'entendre. Comme tu le sais, chez nous l'obéissance aux parents est très sacré. On ne peut y déroger.Je me suis donc inscrit à la faculté de médecine. C'était le supplice. Les cours, les profs, le programme, tout m’énervait. Je savais que je n'étais pas fait pour être médecin. J'en ai souffert pendant deux ans. Un jour m'a délivrance a sonné. La clé de la réussite m'a été révelé par mon oncle, le frère de ma mère à qui j'avais expliqué mes problèmes...
A suivre

jeudi 22 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 10ème partie)

- ça ne va pas, j'ai quelques soucis.
- Si c'est un problème sentimental, je ne vois pas comment je pourrais t'aider Peter.
- Non, il ne s'agit pas de cela. En fait, je ne suis pas heureux. Je veux savoir quelle est la clé de la réussite? Que dois je faire pour être épanoui et être fier de moi?
Yamoto posa son verre de jus d'orange sur la table et me dit:
- C'est une question intéressante et très sérieuse. Descendons au sous sol. C'est plus calme là bas, on pourra mieux parler.
La maison de mon frère était un grand duplexe avec plusieurs chambres. Il avait aménagé le sous sol pour les invités. Le décor était très beau. Un canapé d'angle en cuir et des fauteuils de grands luxes ornaient le salon. Dans un coin à côté des escaliers, se trouvait un bureau où il traitait ses dossiers. Yamoto s'assit sur le canapé et moi dans un fauteuil en face de lui. Le sous sol était calme. On entendait à peine le son de la musique et les cris des fêtards.
- Qu'est ce que tu fais comme boulot en ce moment? me demanda t-il.
- Je travaille dans le bâtiment.
- Je parie que chaque minute que tu y passes est un véritable cauchemar, n'est ce pas?
- Tout à fait, répondis je en fronçant la mine.
Il sourit, puis me dit:
- La raison est simple: il ya une lutte féroce à l'intérieur de toi. Un combat qui oppose ton être intérieur et ta condition sociale actuelle.
- Comment tu le sais? C'est exactement ce que je vis, avouai je.
-Peter, j'ai vécu la même chose il ya des années.
- Ah bon! m'exclamai-je incrédule.
- C'est une expérience douloureuse, inconfortable.On ressent un tel malaise qu'on n'est même pas capable d'apprécier le goût de la vie. On se sent torturé à l'intérieur par une force indescriptible.
- Beau père( c'est ainsi que je l'appelais), tu as mis le doigt sur la plaie. C'est le mal dont je souffre.
- Ne t'inquiète plus, je connais le remède.
Tout à coup, une lueur d'espoir naquit en moi. Je le regardai sans bouger, impatient qu'il me révèle le remède.
- Je pense que tu comprendras mieux si je te relate mon parcours et comment moi aussi j'ai découvert ce remède.
- D'accord, dis je en restant toujours concentré.
A suivre...

mercredi 21 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 9ème partie)

- Combien de temps avez vous passé dans ladite entreprise? demanda Raphaël.
- Un peu plus d'un an. Ce fut une période de douleur, de lutte à l'intérieur de moi. Que c'est pénible d'exercer une activité pour laquelle on n'est pas né. Une expérience vécue un vendredi après midi acheva de me convaincre que je n'étais pas à ma place. Ce jour là, mon chef me demanda de changer la serrure d'une porte. J'y suis allé et j'ai enlevé l'ancienne serrure pour la remplacer par une nouvelle. Muni d'un tourne vis, j'ai essayé de placer la nouvelle serrure sans y parvenir. Je luttais tout seul avec la porte, la serrure et les vis. Malgré mes efforts et ma bonne volonté, je n'ai pas été capable d'accomplir la tâche demandée. Et cela pendant plus d'une heure. Une heure pour poser une simple serrure! J'étais vraiment à côté de la plaque. Mon chef qui ne comprenait pas pourquoi je n'avais pas encore terminé le travail me rejoignit.
- Qu'est ce qu'il ne va pas? me demanda t-il.
- Chef, je n'arrive pas à installer la nouvelle serrure, répondis je en évitant son regard.
Il prit le matériel et en moins de deux minutes posa la serrure avec une dextérité de professionnel. Puis se tournant vers moi, il me dit:
- Tu vois que ce n'est pas sorcier Peter.
J'étais gêné et honteux. J'ai tiré la conclusion que tout ce qui est travail manuel n'était pas mon domaine. Pour éviter de futures humiliations, je devais partir, chercher à faire autre chose. Mais quel autre boulot je pouvais trouver et dans lequel j'allais enfin pouvoir m' épanouir? C'était la grande question. Le lendemain samedi, je me suis rendu à l'anniversaire de mon neveu, le fils de mon grand frère Jackson. Il vivait dans une superbe maison à New Hide Park,NY. Il était avocat. Sa femme Kiyoshi d'origine japonaise travaillait dans la finance à Wall Street. Ils formaient un couple agréable. A la fête, ma belle sœur me présenta son père monsieur Yamoto. Il était venu du Japon pour participer à l'anniversaire de son petit fils. C'était un homme petit de taille et très fin portant des lunettes d'intellectuel . Yamoto était également très riche. Il a bâti sa fortune dans le milieu des médias. Après le repas, je l'ai approché pour bavarder et lui poser des questions. A l'aspect de mon visage, le beau père de mon frère comprit que quelque chose me préoccupait.
- Tu n'as pas l'air heureux me dit il tout de go.
- ça ne va pas. J'ai quelques soucis...
A suivre

mardi 20 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 8ème partie)

A la vue du chèque, Raphaël fut détendu et soulagé. Il afficha un sourire et remercia son bienfaiteur en ces termes:
- Merci beaucoup monsieur. Vous venez de m'ôter un grand fardeau. Encore une fois merci.
-Il ya quelques années, reprit le manager, j'étais dans la même situation que vous. Je sais combien c'est frustrant de ne pas avoir d'argent surtout quand il s'agit de faire face aux besoins de ceux qu'on aime.
- A vous regarder aujourd'hui, on a du mal à croire que vous êtes passé par là.
- Rassurez vous, j'ai connu la galère, la vraie galère; celle qui vous inflige la honte et vous dépouille de toute dignité. Figurez vous qu'un jour, je n'avais même pas 1.50 dollars pour payer le ticket de bus pour me rendre à un entretien d'embauche.J'étais dégoûté de moi.
Raphaël écoutait attentivement. Il fixait son patron dans les yeux. Entendre son manager qui est aujourd'hui un homme d'affaire très prospère lui raconter les calvaires de sa vie l'encouragea à ne pas désespérer. Si malgré toutes ces difficultés il a pu réussir, lui aussi Raphaël pouvait y arriver. Peter se servit un verre d'eau minérale et continua son récit:
- Après avoir passé six mois sans travail, j'ai pu finalement décrocher un boulot. J'ai été recruté par une entreprise spécialisée dans la rénovation des bâtiments. Le travail était exclusivement manuel. Je détestais certes le boulot, mais au moins il me permettait de payer mon loyer et les factures.C'était déjà une pression en moins. Je n'étais ni épanoui ni heureux...
A suivre

lundi 19 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 7 ème partie)

Le bureau du grand manager était situé au premier étage. A 17h, Raphaël se débarrassa de son tablier qu'il rangea dans les vestiaires du personnel. Il fit un tour aux toilettes pour vider sa vessie. Après s'être soulagé, il se regarda dans le miroir.Il n'était pas fier de lui. Quémander de l'argent pour faire face à ses responsabilités parentales n'était pas honorable. ' De toute façon, je n'ai pas le choix' se consola t-il en filant au bureau de Peter, le patron du restaurant. L'espace était feutré: moquette rouge, fauteuils de style Louis XIV. Habillé dans un superbe costume bleu marine bien taillé, le manager était assis derrière une grande table en bois de cèdre.
- Asseyez vous Raphaël, lui dit il sans lever les yeux de son ordinateur.
Quand son employé fut confortablement installé, Peter lui demanda:
- Qu'est ce que je peux faire pour vous?
- En fait, c'est que..., euh... c'est à dire que.. balbutia Raphaël.
- Vous ferez mieux d'aller droit au but. Cela nous fera gagner du temps lui dit le patron en le fixant cette fois dans les yeux.
- Je suis venu vous emprunter de l'argent, lâcha t-il en serrant sa mâchoire.
- Combien et pour quoi faire?
- 4500 dollars. C'est le montant des frais médicaux de ma fille que je dois payer avant la fin de ce mois. Je vous rembourserai par prélèvement successifs sur mon salaire.
- Comment ferez vous les prochaines fois? Viendrez vous me voir toutes les fois que vous aurez besoin d'argent? interrogea le chef d'un ton réprobateur.
Raphaël baissa la tête, honteux et confus.
Le manager ouvrit un tiroir, prit son chéquier, le posa sur la table et dit:
- Je vous fais un chèque de 5000 dollars. Ce n'est pas un prêt. C'est un don, vous n'avez donc pas besoin de me rembourser. Mais je crois que le plus important c'est de traiter votre problème à la racine...
A suivre

Et le téléphone sonna ...( 6 ème partie)

- Qu'est ce qui ne va pas Raphaël? lui demanda Jack, son collègue plus ancien que lui au poste de plongeur dans le même restaurant.
Raphaël resta silencieux. Il hésita de partager ses problèmes personnels avec les autres. Finalement, il vida son cœur. Jack l'écouta avec compassion puis lui suggéra:
- Tu devrais en parler au grand manager. Je pense qu'il peut t'aider.
- C'est une affaire privée, je n'ai pas besoin d'exposer mes soucis à tout le monde.
-Alors comment comptes tu trouver les 4500 dollars pour payer la facture des frais médicaux?
- Mais, je ne sais pas. Si j'avais une solution, je ne serais pas inquiet.
- Je sais que c' est embarrassant d'exposer ses difficultés et ennuis financiers. Mais je suis certain que Peter le grand boss peut t'aider.C'est un homme aimable plein de bon sens. Et puis, de toute façon tu n'a rien à perdre. S'il refuse de t'aider, tu aurais au moins essayé.
- Tu as raison. Si je ne fais rien, je ne recevrai rien.
Raphaël sollicita un rendez vous avec le grand manager. La rencontre était prévue pour vendredi à 17H à la fin de son service.
A suivre

samedi 17 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 5 ème partie)

Après le soulagement consécutif à la guérison de sa fille Jessica, une autre question tourmentait Raphaël. Comment allait il payer les frais médicaux? Où sortir 4500 dollars pour régler la facture de l'hôpital? C'était une énorme somme d'argent pour lui. Raphaël est plongeur(dishwasher) dans un restaurant à New York où il travaille quarante heures par semaine pour un salaire de 8$ par heure sans assurance médicale. Le jour suivant, il se rendit au travail soucieux. Dans la cuisine,Raphaël resta là pensif devant la tonne d’assiettes à laver...
A suivre

dimanche 11 décembre 2011

Un trésor en vous

On raconte l'histoire d'un fermier du Texas qui a vendu sa ferme pour aller sur la côte ouest( Californie) à la recherche de pétrole pour devenir riche. Avant de partir, il vendit sa ferme à l'un de ses voisins à un prix dérisoire. Quelques mois plus tard, l'homme qui a acheté la ferme a fait une grande découverte.En effet, le champs qu'il venait d’acheter regorgeait un important gisement de pétrole. Le nouveau propriétaire est devenu l'une des personnes les plus riches du pays. Quand l'autre à appris la nouvelle en Californie, il est mort d'une crise cardiaque. Le pétrole et la richesse pour lesquelles il s'est déplacé, étaient là sous ses pieds, dans sa propre ferme. Moralité de l'histoire: chacun de nous possède un trésor, une mine d'or qui repose en nous et qui n'attend que d'être découverte et exploitée. Problème: nous promenons les regards ailleurs, préoccupé à rechercher le bonheur à l'extérieur. Prenons le temps de nous examiner afin de découvrir l'immense trésor qui demeure en nous.

vendredi 9 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 4ème partie)

- Monsieur Adams, le docteur vous attend dans son bureau, lui dit l'infirmière.
Raphaël jeta un regard inquiet vers sa femme.
- Elle peut venir avec vous ajouta la dame en blouse blanche.
Il serra la main de sa femme et les deux se firent conduire au bureau du docteur. Le couple était inquiet. Qu'allait leur annoncer le cardiologue? C'est avec suspens que Raphaël et Linda dressèrent leurs oreilles.
- Il ya eu plus de peur que de mal, entama le praticien. Votre fille est sortie du coma.
Ouf, soupira Raphaël. Sa femme toute souriante demanda:
- S'il vous plait docteur, est ce qu'on peut la voir?
- Pas encore, Jessica a besoin de se reposer. Vous pourrez la voir dans deux heures. La gamine est courageuse, vous pouvez être fiers d'elle. Maintenant vous devez beaucoup faire attention à son alimentation. Il faut aussi surveillé son poids de façon régulière. Elle va bien et n'aura aucune séquelle. Cependant elle ne pourra sortir de l'hôpital que dans trois jours, le temps pour nous d'avoir les résultats des dernières analyses.
- Merci beaucoup docteur, remercièrent en chœur Raphaël et Linda.
Ils étaient soulagés et contents de savoir que leur fille se portait bien. En revanche une autre question non moins importante préoccupait Raphaël...
A suivre

dimanche 4 décembre 2011

Et le téléphone sonna ...( 3ème partie)

Quand Raphaël descendit du train à la 116ème street, Columbia University, son cœur était lourd. Savoir que sa fille unique Jessica était en salle de réanimation l'inquiétait. Il franchit le portail de l'hôpital et se dirigea au service de cardiologie. Dès que sa femme le vit, elle couru vers lui le visage imbibé de larmes.
- Comment va la petite? lui demanda t-il la gorge nouée.
- Elle est toujours en réanimation. Les médecins disent que son état est toujours stationnaire.
- Explique moi comment s'est arrivé car à ce que je sache, notre fille n'a jamais eu de problème cardiaque.
- En fait, vendredi après midi, elle jouait dans sa chambre pendant que je rangeais ses affaires dans le placard. Subitement, je l'ai vue en train de suffoquer. J'ai constaté qu'elle avait du mal à respirer. Prise de peur, j'ai appelé le 911, le service des urgences...
A suivre