" De toute façon, tu n'y arriveras pas pas, tu es faible, tu n'es pas fort comme les autres enfants, tu es nul, pourquoi tu es toujours si maladroit, personne ne voudra de toi, tu n'es pas intelligent, tu es tellement moche, regardez comme il est lent! tu n'as pas assez d'énergie, tu ne réussiras pas dans la vie, tu ne sers à rien..."
Toutes ces paroles, Christian les avait entendues depuis qu'il était enfant. Sa famille, ses amis, ses enseignants, des inconnus, tout le monde l'accablait avec des propos négatifs. Comme un CD qui émet de la musique, ces paroles raisonnaient dans son esprit tous les jours. Tout ce qu'il entreprenait était automatiquement voué à l'échec à cause de la spirale de messages polluants et décourageants qu'il entendait à longueur de journée. Lui même avait finalement accepté ce que les autres pensaient de lui. Quand il échouait à quelque chose, il se disait ' de toute façon, je savais que les choses ne marcheraient pas'. Un jour il quitta sa ville natale de Cincinnati dans l’État de l'Ohio pour se rendre à Boston sur la côte est. Là bas, il allait entendre une autre musique differente de celle jouée par son CD habituel.
A suivre
jeudi 28 juin 2012
mercredi 27 juin 2012
Spécial
Je voudrais vous remercier, vous tous qui visitez mon blog à partir des quatre coins du monde. C'est un réel plaisir pour moi de vous servir. Je souhaiterais profiter de cette occasion pour vous connaître un peu plus. C'est pourquoi, je vous demande de bien vouloir partager avec moi votre prénom , le pays où vous êtes ainsi que vos impressions au sujet des histoires de mon blog. Écrivez moi par mail à l'adresse suivante: tetehimichel@yahoo.fr
En guise d'amitié je vous enverrai par pièce jointe une histoire spéciale écrite pour vous et intitulée: Grand-mère et Google. Une histoire riche en enseignement que vous aimerez certainement.
Précisez dans l'objet de votre mail le titre de l'histoire.
Merci de votre confiance,
Michel TETCHI, un auteur à votre service.
En guise d'amitié je vous enverrai par pièce jointe une histoire spéciale écrite pour vous et intitulée: Grand-mère et Google. Une histoire riche en enseignement que vous aimerez certainement.
Précisez dans l'objet de votre mail le titre de l'histoire.
Merci de votre confiance,
Michel TETCHI, un auteur à votre service.
mardi 26 juin 2012
De l'autre côté ( suite et fin)
- Après tout ce que je viens de vous expliquer, quel est votre choix? Vous restez dans votre situation actuelle ( côté A) ou vous décidez de passez de l'autre côté ( côté B)?
- J'ai déjà expérimenté le côté A. Et je peux vous dire qu'il n'est pas interessant. Il est fait de frustration, de peine et surtout d'humiliation. Je choisis donc de passer de l'autre côté, repondit le vigile.
- C'est une très bonne décision, félicita Hubert. Maintenant vous savez ce qui vous reste à faire.
- J'ai encore une question à vous poser lui dit Laurent le vigile.
- Je vous écoute.
- Vous avez également parler de lecture. Que pourrez vous me conseiller comme livre?
- Lisez tous les livres qui vous aideront à exploiter votre potentiel. Il ya de très bons livres dans le domaine du developpement personnel dans la plupart des bibliothèques. Je vous conseille de les devorer. Ils changeront votre manière de voir les choses et surtout ils vous aideront à comprendre que vous avez d'énormes possibilités qui demeurent latentes à l'intérieur de vous. Moi par exemple, je lis au moins trois livres par mois.Depuis que je le fais, ma vie a totalement changé. Je suis passer de zéro à être aujourd'hui professeur de psychologie dans une université de la place. Un jour j'ai lu quelque chose qui m'a vraiment transformé.
- Quoi? demanda le vigile avec intérêt.
- Un auteur à écrit ceci: " Dans la vie, tout est une question de perspective. Comment voyez vous les choses? Par exemple: pour vous un verre qui contient un peu d'eau, le voyez vous à moitié vide ou à moitié plein?"
Laurent, moi je choisis toujours de voir le verre à moitié plein. Encore une fois, c'est une question de perspective.
Fin
- J'ai déjà expérimenté le côté A. Et je peux vous dire qu'il n'est pas interessant. Il est fait de frustration, de peine et surtout d'humiliation. Je choisis donc de passer de l'autre côté, repondit le vigile.
- C'est une très bonne décision, félicita Hubert. Maintenant vous savez ce qui vous reste à faire.
- J'ai encore une question à vous poser lui dit Laurent le vigile.
- Je vous écoute.
- Vous avez également parler de lecture. Que pourrez vous me conseiller comme livre?
- Lisez tous les livres qui vous aideront à exploiter votre potentiel. Il ya de très bons livres dans le domaine du developpement personnel dans la plupart des bibliothèques. Je vous conseille de les devorer. Ils changeront votre manière de voir les choses et surtout ils vous aideront à comprendre que vous avez d'énormes possibilités qui demeurent latentes à l'intérieur de vous. Moi par exemple, je lis au moins trois livres par mois.Depuis que je le fais, ma vie a totalement changé. Je suis passer de zéro à être aujourd'hui professeur de psychologie dans une université de la place. Un jour j'ai lu quelque chose qui m'a vraiment transformé.
- Quoi? demanda le vigile avec intérêt.
- Un auteur à écrit ceci: " Dans la vie, tout est une question de perspective. Comment voyez vous les choses? Par exemple: pour vous un verre qui contient un peu d'eau, le voyez vous à moitié vide ou à moitié plein?"
Laurent, moi je choisis toujours de voir le verre à moitié plein. Encore une fois, c'est une question de perspective.
Fin
dimanche 24 juin 2012
De l'autre côté ( 9ème partie)
- Par rapport à ce que je viens de vous dire, est ce que vous prêt à passer de l'autre côté? demanda Hubert.
- Une chose est sûr, j'ai ai marre d'être vigile. J'ai hâte que les choses changent.
- Je veux une réponse concrète et précise: est ce que vous voulez réellement passer de l'autre côté? questionna à nouveau Hubert.
- Oui, je le veux répondit avec assurance le vigile.
- C'est cela une vraie réponse, apprécia Hubert. Maintenant on peut avancer.
Il se leva de table et fit un tour dans les toilettes du Café. Laurent sortit une feuille de son sac et commença à écrire une liste de choses qu'il voulait accomplir avant la fin de l'année. Quand Hubert fut de retour, il lui dit:
- L'autre étape la plus importante est la suivante: payer le prix.
- Pouvez vous être plus explicite? suggéra Laurent.
- Passer de l'autre côté implique la notion de sacrifice, répondit Hubert le visage grave. Il s'accouda sur la table, fixa son interlocuteur dans les yeux puis ajouta: le succès n'est pas une chose facile. Il ne consiste pas en de simples paroles mais plutôt en des actes. Première chose: vous devez filtrer vos amis.
- Filtrer mes amis? Qu'est ce que vous voulez dire? demanda Laurent stupéfait.
- Vous devez vous séparer de ceux qui vous tirent vers le bas. Désormais, entourez vous de gens qui vont quelque part, de personnes qui vous apportent quelque chose en termes de vision. Quelqu'un un jour a ecrit ceci: " si vous êtes le plus intelligent de votre groupe, alors il faut immédiatement changer de groupe".
A suivre
- Une chose est sûr, j'ai ai marre d'être vigile. J'ai hâte que les choses changent.
- Je veux une réponse concrète et précise: est ce que vous voulez réellement passer de l'autre côté? questionna à nouveau Hubert.
- Oui, je le veux répondit avec assurance le vigile.
- C'est cela une vraie réponse, apprécia Hubert. Maintenant on peut avancer.
Il se leva de table et fit un tour dans les toilettes du Café. Laurent sortit une feuille de son sac et commença à écrire une liste de choses qu'il voulait accomplir avant la fin de l'année. Quand Hubert fut de retour, il lui dit:
- L'autre étape la plus importante est la suivante: payer le prix.
- Pouvez vous être plus explicite? suggéra Laurent.
- Passer de l'autre côté implique la notion de sacrifice, répondit Hubert le visage grave. Il s'accouda sur la table, fixa son interlocuteur dans les yeux puis ajouta: le succès n'est pas une chose facile. Il ne consiste pas en de simples paroles mais plutôt en des actes. Première chose: vous devez filtrer vos amis.
- Filtrer mes amis? Qu'est ce que vous voulez dire? demanda Laurent stupéfait.
- Vous devez vous séparer de ceux qui vous tirent vers le bas. Désormais, entourez vous de gens qui vont quelque part, de personnes qui vous apportent quelque chose en termes de vision. Quelqu'un un jour a ecrit ceci: " si vous êtes le plus intelligent de votre groupe, alors il faut immédiatement changer de groupe".
A suivre
vendredi 22 juin 2012
De l'autre côté ( 8ème partie)
Hubert et Laurent se retrouvèrent le lendemain dans un café situé sur le boulevard Magenta dans le 10ème arrondissement de Paris. A peine assis, Hubert demanda au vigile:
- Qu'est ce que tu lis en ce moment?
La question étonna Laurent qui repondit aussitôt:
- Qu'est ce que je lis en ce moment? Eh bien rien , je ne suis pas un grand lecteur. Les livres ne m'intéressent pas beaucoup. Il m'arrivent parfois de parcourir les quotidiens sportifs, c'est tout.
Hubert sourit et lui dit:
- Retenez cette citation d'un américain qui a écrit ceci:" vous serez la même personne dans cinq ans à l'exception des livres que vous lisez et les personnes que vous rencontrez" Charles Tremendous Jones.
- Qu'est ce qu'il veut dire? demanda le vigile.
- Il veut simplement dire que dans cinq ans vous serez toujours vigile si vous ne lisez aucun livre et si vous ne rencontrez pas les bonnes personnes.
- Heureusement que je vous ai rencontré. Pour ce qui est de la lecture, je crois que je vais m'y mettre.
- C'est un impératif si vous voulez changer et améliorer votre situation. Autre chose, il faut savoir ce que vous voulez. Est ce que vous vous fixez des objectifs à atteindre? En d'autres termes, est ce que vous savez où vous allez? Ce que vous voulez réellement faire? Une étude à montré que 90% des humains ne se fixent pas d'objectifs et par consequent n'accomplissent rien. Ils ne font que tourner en rond. Je crains que cela soit votre cas. Les anglais ont coutume de dire " No goal, no go". Réfléchissez y!
A suivre
- Qu'est ce que tu lis en ce moment?
La question étonna Laurent qui repondit aussitôt:
- Qu'est ce que je lis en ce moment? Eh bien rien , je ne suis pas un grand lecteur. Les livres ne m'intéressent pas beaucoup. Il m'arrivent parfois de parcourir les quotidiens sportifs, c'est tout.
Hubert sourit et lui dit:
- Retenez cette citation d'un américain qui a écrit ceci:" vous serez la même personne dans cinq ans à l'exception des livres que vous lisez et les personnes que vous rencontrez" Charles Tremendous Jones.
- Qu'est ce qu'il veut dire? demanda le vigile.
- Il veut simplement dire que dans cinq ans vous serez toujours vigile si vous ne lisez aucun livre et si vous ne rencontrez pas les bonnes personnes.
- Heureusement que je vous ai rencontré. Pour ce qui est de la lecture, je crois que je vais m'y mettre.
- C'est un impératif si vous voulez changer et améliorer votre situation. Autre chose, il faut savoir ce que vous voulez. Est ce que vous vous fixez des objectifs à atteindre? En d'autres termes, est ce que vous savez où vous allez? Ce que vous voulez réellement faire? Une étude à montré que 90% des humains ne se fixent pas d'objectifs et par consequent n'accomplissent rien. Ils ne font que tourner en rond. Je crains que cela soit votre cas. Les anglais ont coutume de dire " No goal, no go". Réfléchissez y!
A suivre
jeudi 21 juin 2012
De l'autre côté ( 7ème partie)
- Alors comment passe t-on de l'autre côté? C'est ce que vous voulez savoir n'est ce pas? interrogea Hubert.
- Tout à fait répondit le vigile.
- D'abord, il faut vouloir passer de l'autre côté, ensuite il faut savoir exactement ce que l'on veut et enfin être prêt à payer le prix. Voilà les trois étapes monsieur.
- Mais pour ma part, après ce que vous venez de dire, je crois que c'est évident que tout le monde veuille passer de l'autre côté puisque le côté A manifestement n'est pas très alléchant.
- Attention Laurent, j'ai employé le terme VOULOIR et non souhait. Tout le monde souhaite passer de l'autre côté mais en réalité peu de gens le veulent réellement. Est ce que vous saisissez la différence?
- Pas vraiment, répondit franchement le vigile.
- Ok, je vais vous donner un exemple. Si vous allez tout de suite dans les rues et vous posez la question aux mendiants et autres clochards s'ils veulent changer de vie, ils vous répondront oui. En réalité ce qu'ils expriment est simplement un souhait. La preuve c'est que cela fait longtemps qu'ils sont dans les rues dans la même situation. Vouloir implique la détermination, ce qui veut dire s'engager coûte que coûte à obtenir ce que l'on recherche. C'est une force inébranlable qui vous motive à sortir de votre zone de confort pour atteindre vos objectifs. Et ça très peu de personnes sont prêtes à le faire. Alors, mon cher Laurent il faut vouloir passez de l'autre côté. La seconde chose, c'est savoir exactement ce que l'on veut. On pourrait en reparler demain si vous le voulez car je vois que votre temps de pause est terminé.
- D'accord, demain je suis de repos. Est -il possible qu'on se rencontre quelque part pour en parler. Je suis vraiment impressionné par tout ce que vous venez de me dire.
A suivre
- Tout à fait répondit le vigile.
- D'abord, il faut vouloir passer de l'autre côté, ensuite il faut savoir exactement ce que l'on veut et enfin être prêt à payer le prix. Voilà les trois étapes monsieur.
- Mais pour ma part, après ce que vous venez de dire, je crois que c'est évident que tout le monde veuille passer de l'autre côté puisque le côté A manifestement n'est pas très alléchant.
- Attention Laurent, j'ai employé le terme VOULOIR et non souhait. Tout le monde souhaite passer de l'autre côté mais en réalité peu de gens le veulent réellement. Est ce que vous saisissez la différence?
- Pas vraiment, répondit franchement le vigile.
- Ok, je vais vous donner un exemple. Si vous allez tout de suite dans les rues et vous posez la question aux mendiants et autres clochards s'ils veulent changer de vie, ils vous répondront oui. En réalité ce qu'ils expriment est simplement un souhait. La preuve c'est que cela fait longtemps qu'ils sont dans les rues dans la même situation. Vouloir implique la détermination, ce qui veut dire s'engager coûte que coûte à obtenir ce que l'on recherche. C'est une force inébranlable qui vous motive à sortir de votre zone de confort pour atteindre vos objectifs. Et ça très peu de personnes sont prêtes à le faire. Alors, mon cher Laurent il faut vouloir passez de l'autre côté. La seconde chose, c'est savoir exactement ce que l'on veut. On pourrait en reparler demain si vous le voulez car je vois que votre temps de pause est terminé.
- D'accord, demain je suis de repos. Est -il possible qu'on se rencontre quelque part pour en parler. Je suis vraiment impressionné par tout ce que vous venez de me dire.
A suivre
mercredi 20 juin 2012
De l'autre côté ( 6ème partie)
- Attendez! Est ce que vous pouvez reprendre votre raisonnement pas à pas. Je n'ai jamais entendu pareils propos, suggéra le vigile.
- Ok, reprit calmement Hubert. Disons qu'actuellement vous êtes dans une étape de votre vie que nous allons appeler côté A. Ce côté se résume en ceci: vigile, un boulot que vous n'aimez pas, difficultés financières, un compte bancaire à sec, une vie sans vision, sans objectif, sans plan, un niveau de développement personnel nul, un avenir incertain, des dons et talents cachés donc inutilisés, une vie de médiocrité et de frustration etc.
- Il n'y a donc rien de bon dans le côté A, constata le vigile.
- Tout à fait , et pourtant c'est vous qui l'avez crée précisa Hubert. Maintenant je veux que vous passiez du côté A à l'autre côté que nous appellerons côté B.
- Comment passe t-on de l'autre côté? demanda avec intérêt Laurent le vigile.
- Avant d'analyser la question "du comment" voyons ce qu'il ya de l'autre côté.
- D'accord, acquiesça Laurent.
- De l'autre côté on a: une vie conduite par une vision, une liste d'objectifs précis à atteindre, la manifestation de ses dons et talents, une expression de sa créativité, un besoin urgent de se cultiver et donc un programme de développement personnel intense, une vie d'impact et d'influence et bien sûr le succès avec son corollaire d'épanouissement social et surtout financier. Ceci dit, revenons à votre question: comment passe t-on du côté A au coté B?
A suivre
- Ok, reprit calmement Hubert. Disons qu'actuellement vous êtes dans une étape de votre vie que nous allons appeler côté A. Ce côté se résume en ceci: vigile, un boulot que vous n'aimez pas, difficultés financières, un compte bancaire à sec, une vie sans vision, sans objectif, sans plan, un niveau de développement personnel nul, un avenir incertain, des dons et talents cachés donc inutilisés, une vie de médiocrité et de frustration etc.
- Il n'y a donc rien de bon dans le côté A, constata le vigile.
- Tout à fait , et pourtant c'est vous qui l'avez crée précisa Hubert. Maintenant je veux que vous passiez du côté A à l'autre côté que nous appellerons côté B.
- Comment passe t-on de l'autre côté? demanda avec intérêt Laurent le vigile.
- Avant d'analyser la question "du comment" voyons ce qu'il ya de l'autre côté.
- D'accord, acquiesça Laurent.
- De l'autre côté on a: une vie conduite par une vision, une liste d'objectifs précis à atteindre, la manifestation de ses dons et talents, une expression de sa créativité, un besoin urgent de se cultiver et donc un programme de développement personnel intense, une vie d'impact et d'influence et bien sûr le succès avec son corollaire d'épanouissement social et surtout financier. Ceci dit, revenons à votre question: comment passe t-on du côté A au coté B?
A suivre
lundi 18 juin 2012
De l'autre côté ( 5ème partie)
- Vous avez un potentiel énorme Laurent. Mais si vous ne faites rien pour le développer et le mettre en valeur, vous perdrez votre temps dans ce boulot qui ne vous apporte rien.
Ces propos de Hubert pénétrèrent dans l'âme du vigile. Il resta un moment silencieux. Comme s'il venait d'être réveillé d'un profond sommeil, il répondit:
- Ce que vous venez de dire est crucial, . Je suis vraiment loin de la plaque. Maintenant, que dois je faire, comment m'en sortir?
- En choisissant de passer de l'autre côté?
- C'est donc une question de choix? interrogea le vigile.
- Oui, dans la vie tout est une question de choix. Vous pouvez choisir de continuer de rester dans la même situation et être frustré toute votre vie ou choisir de changer en prenant des actions nécessaires pour y arriver. Laurent, vous êtes ce que vous êtes aujourd'hui à cause des choix que vous avez faits dans le passé. Apparemment, vos précédents choix ne vous ont rien apporté. Il est donc temps de faire de nouveaux choix.
Êtes vous prêt pour le changement? Avant de répondre, permettez moi de préciser ceci: ça va vous coûter quelque chose...
A suivre
Ces propos de Hubert pénétrèrent dans l'âme du vigile. Il resta un moment silencieux. Comme s'il venait d'être réveillé d'un profond sommeil, il répondit:
- Ce que vous venez de dire est crucial, . Je suis vraiment loin de la plaque. Maintenant, que dois je faire, comment m'en sortir?
- En choisissant de passer de l'autre côté?
- C'est donc une question de choix? interrogea le vigile.
- Oui, dans la vie tout est une question de choix. Vous pouvez choisir de continuer de rester dans la même situation et être frustré toute votre vie ou choisir de changer en prenant des actions nécessaires pour y arriver. Laurent, vous êtes ce que vous êtes aujourd'hui à cause des choix que vous avez faits dans le passé. Apparemment, vos précédents choix ne vous ont rien apporté. Il est donc temps de faire de nouveaux choix.
Êtes vous prêt pour le changement? Avant de répondre, permettez moi de préciser ceci: ça va vous coûter quelque chose...
A suivre
dimanche 17 juin 2012
De l'autre côté (4ème partie)
- Passer de l'autre côté? Qu'est ce que cela signifie? Je n'ai jamais entendu parler de ce principe rétorqua le vigile.
- Avant d'entrer en profondeur, est ce qu'il vous arrive parfois de penser que vous valez mieux que d'être une simple vigile? lui demanda Hubert.
- Oui, j'avoue que j'y pense très souvent. Mais quand je vois ces nombreuses personnes au chômage, sans travail, je suis content d'avoir au moins quelque chose.
- C'est l'une des grandes erreurs que les gens commettent, répliqua Hubert.
- Où est l'erreur dans ce que je viens de dire? C'est une évidence qu'il ya de nombreuses personnes sans travail. Tout le monde le sait.
- L'erreur consiste à se comparer aux autres. La seule personne qui est en compétition avec vous ce n'est pas les autres, mais plutôt vous même.
- Je ne vous comprends pas, répliqua Laurent le vigile.
- Ne vous comparez pas aux autres. Comparez vous à vous même, à celui que vous devez être et que vous n'êtes pas encore. Comparez votre situation actuelle à votre potentiel. Si vous continuez de vous comparer à ceux qui sont au chômage, vous resterez toujours médiocre.
- Ah bon!!! fit le vigile étonné.
A suivre
- Avant d'entrer en profondeur, est ce qu'il vous arrive parfois de penser que vous valez mieux que d'être une simple vigile? lui demanda Hubert.
- Oui, j'avoue que j'y pense très souvent. Mais quand je vois ces nombreuses personnes au chômage, sans travail, je suis content d'avoir au moins quelque chose.
- C'est l'une des grandes erreurs que les gens commettent, répliqua Hubert.
- Où est l'erreur dans ce que je viens de dire? C'est une évidence qu'il ya de nombreuses personnes sans travail. Tout le monde le sait.
- L'erreur consiste à se comparer aux autres. La seule personne qui est en compétition avec vous ce n'est pas les autres, mais plutôt vous même.
- Je ne vous comprends pas, répliqua Laurent le vigile.
- Ne vous comparez pas aux autres. Comparez vous à vous même, à celui que vous devez être et que vous n'êtes pas encore. Comparez votre situation actuelle à votre potentiel. Si vous continuez de vous comparer à ceux qui sont au chômage, vous resterez toujours médiocre.
- Ah bon!!! fit le vigile étonné.
A suivre
jeudi 14 juin 2012
De l'autre côté ( 3ème partie)
Hubert avait choisi une table au fond du restaurant. En attendant l'arrivée du vigile, il sirotait tranquillement un verre de jus d'orange bien frais dans une ambiance de musique douce. A la table voisine, un couple et ses deux enfants dégustaient avec appétit un plat de fruit de mer. Quelques minutes plus tard, le vigile fit son entrée.
- On vous sert quelque chose? proposa Hubert.
- Du jus d'orange comme vous répondit l'agent de sécurité en tirant la chaise.
- Je m'appelle Hubert, et merci d'être venu.
- Enchanté, moi c'est Laurent répondit le vigile pendant qu'une serveuse lui offrait sa commande.
- Toute la journée à rester debout ne doit pas être du tout facile, enchaîna Hubert.
- Le boulot est vraiment épuisant. Mais avec l'habitude on s'y fait répondit Laurent.
- Entre les jeunes qui essaient toujours de piquer quelque chose et certains clients pas toujours respectueux, j'avoue que vous avez du pain sur la planche renchérit Hubert.
- Et si on allait droit au but, j'ai seulement une demi- heure de pause recadra le vigile avec une petite nervosité.
- Vous avez raison approuva Hubert. Il but une gorgée de jus d'orange, racla sa gorge puis demanda: avez vous déjà entendu parler du principe du " passage de l'autre côté?
A suivre
- On vous sert quelque chose? proposa Hubert.
- Du jus d'orange comme vous répondit l'agent de sécurité en tirant la chaise.
- Je m'appelle Hubert, et merci d'être venu.
- Enchanté, moi c'est Laurent répondit le vigile pendant qu'une serveuse lui offrait sa commande.
- Toute la journée à rester debout ne doit pas être du tout facile, enchaîna Hubert.
- Le boulot est vraiment épuisant. Mais avec l'habitude on s'y fait répondit Laurent.
- Entre les jeunes qui essaient toujours de piquer quelque chose et certains clients pas toujours respectueux, j'avoue que vous avez du pain sur la planche renchérit Hubert.
- Et si on allait droit au but, j'ai seulement une demi- heure de pause recadra le vigile avec une petite nervosité.
- Vous avez raison approuva Hubert. Il but une gorgée de jus d'orange, racla sa gorge puis demanda: avez vous déjà entendu parler du principe du " passage de l'autre côté?
A suivre
mercredi 13 juin 2012
De l'autre côté ( 2ème partie)
A la question du vigile de savoir s'il voulait de l'aide, Hubert répondit:
- Bonne question! Fixant son interlocuteur dans les yeux, il lui dit:
- C'est plutôt moi qui veux vous offrir mon aide.
- Pardon!!! fit l'agent de sécurité très surpris.
- A quelle heure prenez vous votre pause? questionna à son tour Hubert.
Le gardien qui ne comprenait rien aux propos de ce client un peu spécial rétorqua.
- Excusez moi monsieur, mais je ne comprends pas ce que vous dites et surtout pourquoi vous voulez savoir mes horaires de pause.
- Écoutez, reprit Hubert, je veux juste vous aider. Vous méritez mieux, vous êtes trop intelligent pour vous contenter d'aussi peu!! Seulement, le choix vous appartient. Toutefois sachez une chose: la vraie vie , celle à laquelle vous aspirez dans le secret existe bel et bien. Oui très cher monsieur, on peut vivre mieux, mais à une seule condition.
Le vigile écouta religieusement Hubert sans l’interrompre. ' Qu'est ce qu'il raconte' pensa t-il. Puis sans comprendre grande chose, il demanda:
- Où se trouve donc cette vraie vie dont vous parlez?
- De l'autre côté.... tout simplement.
- Je prendrai ma pause dans trente minutes, répondit le vigile curieux d'en savoir plus.
- Ok, je vous attendrai dans le restaurant aux couleurs rouge et noir situé au niveau1.
A suivre
- Bonne question! Fixant son interlocuteur dans les yeux, il lui dit:
- C'est plutôt moi qui veux vous offrir mon aide.
- Pardon!!! fit l'agent de sécurité très surpris.
- A quelle heure prenez vous votre pause? questionna à son tour Hubert.
Le gardien qui ne comprenait rien aux propos de ce client un peu spécial rétorqua.
- Excusez moi monsieur, mais je ne comprends pas ce que vous dites et surtout pourquoi vous voulez savoir mes horaires de pause.
- Écoutez, reprit Hubert, je veux juste vous aider. Vous méritez mieux, vous êtes trop intelligent pour vous contenter d'aussi peu!! Seulement, le choix vous appartient. Toutefois sachez une chose: la vraie vie , celle à laquelle vous aspirez dans le secret existe bel et bien. Oui très cher monsieur, on peut vivre mieux, mais à une seule condition.
Le vigile écouta religieusement Hubert sans l’interrompre. ' Qu'est ce qu'il raconte' pensa t-il. Puis sans comprendre grande chose, il demanda:
- Où se trouve donc cette vraie vie dont vous parlez?
- De l'autre côté.... tout simplement.
- Je prendrai ma pause dans trente minutes, répondit le vigile curieux d'en savoir plus.
- Ok, je vous attendrai dans le restaurant aux couleurs rouge et noir situé au niveau1.
A suivre
mardi 12 juin 2012
De l'autre côté
Lieusaint, une ville de Seine et marne en banlieue parisienne. La ville abrite Carre Sénart, l'un des plus grands centres commerciaux du pays. C'était un après midi du mois de Juillet 2003. Beau soleil avec une température digne d'une saison estivale, 23dégré à l'ombre. Hubert, un homme à la taille d'un basketteur et au crâne sans cheveux décida de faire un tour au centre commercial pour du shopping. Émerveillé par la grandeur et la beauté du centre, il passa plus d'une heure à admirer le décor et autres vitrines des nombreux magasins. Finalement, il entra dans l'enceinte d'un magasin spécialisé dans la vente d'appareils électroniques pour s'offrir un ordinateur portable. Pendant qu'il marchait dans les allées, quelque chose attira son attention: les vigiles du magasin. Grands et costauds habillés en veste bleu, pantalons noirs assortis de cravates de même couleur et d'une chemise blanche, ces messieurs au physique impressionnant ne passaient pas inaperçus. Leur regard à lui seul suffisait à dissuader les clients mal intentionnés. L'un des vigiles ayant remarqué que Hubert n'arrêtait pas de le regarder lui dit:
- Excusez moi monsieur, puis je vous aider?
A suivre
- Excusez moi monsieur, puis je vous aider?
A suivre
lundi 11 juin 2012
Dilemme ( suite et fin)
Cette première prestation de Harry, le galvanisa. " Que c'est beau de faire ce que l'on aime!" pensa t-il. Après ce premier succès, Harry et son ami Max planifièrent un programme pour se produire à New York et également dans l'état voisin du New Jersey. Tout doucement, la réputation de Harry commença à se répandre dans tout le pays.Ses prestations avaient dépassé le cadre des bars et restaurants pour s'étendre jusqu'aux grandes scènes comme Apollo theater, the United Artists theaters de Scottsdale en Arizona et bien d'autres. Au bout de cinq années, Harry était devenu une icône dans le milieu des humoristes professionnels. Il était financièrement prospère. Pour faire plaisir à son père, il lui offrit un tableau du célèbre peintre Picasso qu'il acheta lors d'une vente aux enchères à un grand prix.
- Je suis fier de toi, lui dit son père lorsqu'il lui remit le présent lors de son anniversaire. Harry se contenta de sourire et lui fit une grande accolade. Tout ému, le père ajouta:
- Tes résultats parlent pour toi mon fils. Je crois sincèrement que tu as bien fait de poursuivre ton rêve. Et surtout d'avoir eu confiance en toi même quand personne, moi le premier, n'y croyait pas.
Fin
- Je suis fier de toi, lui dit son père lorsqu'il lui remit le présent lors de son anniversaire. Harry se contenta de sourire et lui fit une grande accolade. Tout ému, le père ajouta:
- Tes résultats parlent pour toi mon fils. Je crois sincèrement que tu as bien fait de poursuivre ton rêve. Et surtout d'avoir eu confiance en toi même quand personne, moi le premier, n'y croyait pas.
Fin
dimanche 10 juin 2012
Dilemme (11ème partie)
Le bar était rempli de monde. Le public était venu nombreux écouter Max qui commençait à se faire une réputation dans le quartier. Avant qu'il ne monte sur scène, le modérateur annonça au micro:
- Merci d'être venu si nombreux pour écouter celui que nous appelons désormais ' l'étoile montante de l'humour' Max Brown.
Les clients applaudirent et levèrent leurs vers en l'honneur de la nouvelle star. Quand tout le monde se calma, le modérateur précisa:
- Avant donc d'écouter Max, je vous demande mesdames et messieurs de bien vouloir accueillir Harry, un autre humoriste également rempli de talent.
C'était là une opportunité pour Harry, une occasion propice pour se produire et régaler le public . Il monta sur scène et fit d'entrée quelque chose de remarquable.
- Y a t-il quelqu'un qui se nomme Ted ici? demanda Harry.
Deux personnes dans la foule levèrent la main. Harry les invita à le rejoindre sur le podium. Puis il raconta une histoire vraiment drôle dans laquelle quelque part dans l'état de l'Alabama au sud des États unis un homme nommé Ted avait sauvé la vie d'une petite fille Lisa dont les parents étaient les esclaves d'un bourgeois de la région de Montgomery la capitale. Le public se tordit de rire. Harry termina son histoire par ces mots.
- Désormais lorsque vous rencontrez un Ted, souvenez vous de cette histoire et dites lui gentillement " Ted tu es un Héro".
Harry transforma le coup d'essai en un véritable coup de maître.
A suivre
- Merci d'être venu si nombreux pour écouter celui que nous appelons désormais ' l'étoile montante de l'humour' Max Brown.
Les clients applaudirent et levèrent leurs vers en l'honneur de la nouvelle star. Quand tout le monde se calma, le modérateur précisa:
- Avant donc d'écouter Max, je vous demande mesdames et messieurs de bien vouloir accueillir Harry, un autre humoriste également rempli de talent.
C'était là une opportunité pour Harry, une occasion propice pour se produire et régaler le public . Il monta sur scène et fit d'entrée quelque chose de remarquable.
- Y a t-il quelqu'un qui se nomme Ted ici? demanda Harry.
Deux personnes dans la foule levèrent la main. Harry les invita à le rejoindre sur le podium. Puis il raconta une histoire vraiment drôle dans laquelle quelque part dans l'état de l'Alabama au sud des États unis un homme nommé Ted avait sauvé la vie d'une petite fille Lisa dont les parents étaient les esclaves d'un bourgeois de la région de Montgomery la capitale. Le public se tordit de rire. Harry termina son histoire par ces mots.
- Désormais lorsque vous rencontrez un Ted, souvenez vous de cette histoire et dites lui gentillement " Ted tu es un Héro".
Harry transforma le coup d'essai en un véritable coup de maître.
A suivre
vendredi 8 juin 2012
Dilemme (10ème partie)
Six mois après son arrivée à New York City, la vie devenait de plus en plus difficile pour Harry: pas de travail, plus d'économie. Pour faire face à cette galère, il se sentit obligé de vivre en colocation avec un camarade de classe nommé Max. Comme Harry ce dernier avait également la passion pour le métier d'humoriste. Originaire d'Arizona, Max s'était installé à New York après deux années infructueuses d'études universitaires. Un vendredi soir après les cours, il dit à Harry:
- Je donne un spectacle ce soir dans un bar à Brooklyn, ça te dirait de accompagner?
- Un spectacle? demanda Harry avec étonnement.
- Oui, depuis maintenant un an, je fais de petits show, je raconte des histoires pour amuser les gens.
- Très bien, c'est une opportunité de pratiquer le métier et de commencer à te faire connaitre, répondit Harry.
- Tout à fait. Mais également cela me permet de me faire un peu d'argent, ce qui n'est pas mal dans cette ville qui est l'une des plus chères au monde. Ce soir , si tu veux tu pourrais intervenir en guest star.
- Vraiment!! fit Harry avec enthousiasme.
- Bien sûr. Prépare toi, tu auras une demi heure pour te produire devant le public.
A suivre
- Je donne un spectacle ce soir dans un bar à Brooklyn, ça te dirait de accompagner?
- Un spectacle? demanda Harry avec étonnement.
- Oui, depuis maintenant un an, je fais de petits show, je raconte des histoires pour amuser les gens.
- Très bien, c'est une opportunité de pratiquer le métier et de commencer à te faire connaitre, répondit Harry.
- Tout à fait. Mais également cela me permet de me faire un peu d'argent, ce qui n'est pas mal dans cette ville qui est l'une des plus chères au monde. Ce soir , si tu veux tu pourrais intervenir en guest star.
- Vraiment!! fit Harry avec enthousiasme.
- Bien sûr. Prépare toi, tu auras une demi heure pour te produire devant le public.
A suivre
jeudi 7 juin 2012
Dilemme ( 9ème partie)
Après le passage des bandits dans son appartement, Harry décida de déménager. Il quitta le quartier du Bronx pour s'installer dans un autre appartement à Manhattan dans la 94ème rue non loin de Columbus avenue. Le loyer y était deux fois plus cher mais le quartier était plus sûr. La semaine suivante, une autre mauvaise nouvelle s'abattit sur Harry. Il fut renvoyé de la clinique sise à Madison avenue où il travaillait. Il n'avait commis aucune faute professionnelle. Aux dires du patron des lieux, il ne pouvait plus le garder pour des raisons économiques. Harry était dévasté, abattu. Comment allait il faire pour à la fois financer ses cours et survivre dans une ville où il ne connaissait personne et où le niveau de vie était très élevé? Doit il appeler son père pour un secours financier? Il était bien tenté de le faire, mais il n'osa pas car ce serait donner l'occasion à son géniteur de le sermonner et lui faire croire qu'il avait pris la mauvaise décision. Puis il pensa à leur récente conversation téléphonique et à cette phrase qui sonnait désormais dans ses oreilles : " ...Ne joue pas le faux héros'. Il avait le dos au mur. Retourner dans la maison familiale en Californie serait une grande erreur et surtout une démonstration qu'il était incapable de se débrouiller tout seul, de voler de ses propres ailes. Il devait tenir et faire preuve de courage. Il se rappela de cette phrase qu'il avait lu dans un livre" Si vous n'êtes pas prêt à vous sacrifier, à payer le prix pour atteindre vos objectifs, vous finirez votre vie dans la médiocrité, à la merci des autres'.
A suivre
A suivre
mercredi 6 juin 2012
Dilemme ( 8ème partie)
Harry hésita un moment avant de décrocher son téléphone. Finalement, il résolut de parler à son père.
- Allô!
- Bonsoir mon fils, comment vas tu?
- Je vais bien, merci.
- Es tu en Californie?
- Non, pourquoi?
- Je m'inquiète pour toi. Tu es parti sans me donner la moindre information sur ta destination, lui dit son père sur un ton affectif.
- Je suis toujours aux États unis, je crois que c'est l'essentiel.
- Où précisément? insista son père.
- Quelque part sur la côte est, répondit vaguement Harry.
- Sur la côte est? J'espère que tu n'es pas à New York! C'est la jungle là bas, avec un taux de criminalité plus élevé que la moyenne nationale.
Harry écouta son père tout en se gardant de lui dire qu'il était effectivement à New York et que son appartement venait d'être mis à sac par des bandits.
- Je t'ai appelé pour te dire que les portes de la maison te sont toujours ouvertes. Tu peux revenir quand tu veux.
Il marqua une pause puis il termina par ces mots:
- Harry, ne joue pas les faux héros, pense à ton avenir.
Puis il raccrocha.
A suivre...
- Allô!
- Bonsoir mon fils, comment vas tu?
- Je vais bien, merci.
- Es tu en Californie?
- Non, pourquoi?
- Je m'inquiète pour toi. Tu es parti sans me donner la moindre information sur ta destination, lui dit son père sur un ton affectif.
- Je suis toujours aux États unis, je crois que c'est l'essentiel.
- Où précisément? insista son père.
- Quelque part sur la côte est, répondit vaguement Harry.
- Sur la côte est? J'espère que tu n'es pas à New York! C'est la jungle là bas, avec un taux de criminalité plus élevé que la moyenne nationale.
Harry écouta son père tout en se gardant de lui dire qu'il était effectivement à New York et que son appartement venait d'être mis à sac par des bandits.
- Je t'ai appelé pour te dire que les portes de la maison te sont toujours ouvertes. Tu peux revenir quand tu veux.
Il marqua une pause puis il termina par ces mots:
- Harry, ne joue pas les faux héros, pense à ton avenir.
Puis il raccrocha.
A suivre...
lundi 4 juin 2012
Dilemme ( 7ème partie)
A New York , Harry trouva un appartement dans le Bronx, sur Sheridan avenue dans un vieil immeuble sans ascenseur à la façade délabrée.Il choisit cet endroit pour des raisons économiques, le loyer y était relativement abordable. L'environnement du quartier du Bronx était aux antipodes du somptueux cadre de Beverly Hills. Par ailleurs, il décida de suivre une formation pour le métier d'humoriste. Pour ce faire, il opta pour une bonne école dont la réputation était connue dans tout le pays . Située au cœur de Manhattan sur la cinquième avenue, l'école offrait une durée de formation de deux ans. Les cours, dispensés par les professionnels du secteur, se déroulaient uniquement le matin, de 8h à midi. Ce qui laissait le choix aux étudiants de pouvoir travailler les après midi. Pour se faire de l'argent et financer ses études, Harry trouva un emploi dans une clinique sur Madison avenue. Il y travaillait du lundi au vendredi de 14h à 20h. Un soir, quand il rentra à la maison, il eut la malheureuse surprise de voir son appartement cambriolé. Les malfrats avaient tout emporté: son ordinateur portable, ses vêtements, sa télé, ses chaussures... La police se rendit sur les lieux pour enquêter et relever tous les indices. Harry était sous le choc. Le même nuit, son téléphone portable sonna. C'était un appel de son père...
A suivre
A suivre
dimanche 3 juin 2012
Dilemme ( 6ème partie)
Rester chez papa et faire ce qu'il veut ou partir de la maison pour enfin chercher à réaliser son propre rêve? Harry avait fait son choix. Quand son père se rendit au travail, il fit ses bagages pour partir. Pour la première fois depuis sa naissance, il quittait le cocon familial pour apprendre à vivre tout seul. Il était déterminé à payer le prix et prouver à son père qu'il pouvait réussir sans lui. Avant de sortir de la maison , il laissa ce mot à son père: " Je te remercie pour tout ce que tu as fait pour moi. Maintenant, il est temps pour moi de prouver que je suis un homme capable de me débrouiller tout seul. La vie est une question de choix. J'ai choisi de devenir humoriste professionnel. Même si cette décision parait saugrenue à tes yeux, pour moi elle est importante. Et je suis prêt à payer le prix pour atteindre mon objectif. Prends soin de toi.... Ton fils Harry."
Il sauta dans un taxi pour se rendre à l'aéroport. Sa nouvelle destination: New York City sur la côte est . Quand son avion décolla de l’aéroport international de Los Angeles, Harry était fier de lui, fier d'avoir pu résister à son père et surtout fier de pouvoir enfin faire ce qu'il aime. Il savait aussi que les choses ne seraient pas faciles pour lui en raison de ses moyens financiers très limités. Mais ne dit on pas que " qui ne risque rien n'a jamais rien" ?
A suivre
Il sauta dans un taxi pour se rendre à l'aéroport. Sa nouvelle destination: New York City sur la côte est . Quand son avion décolla de l’aéroport international de Los Angeles, Harry était fier de lui, fier d'avoir pu résister à son père et surtout fier de pouvoir enfin faire ce qu'il aime. Il savait aussi que les choses ne seraient pas faciles pour lui en raison de ses moyens financiers très limités. Mais ne dit on pas que " qui ne risque rien n'a jamais rien" ?
A suivre
vendredi 1 juin 2012
Dilemme ( 5ème partie)
- Papa, je suis très sérieux en parlant de devenir humoriste. C'est ce que j'ai toujours aimé faire et je pense que j'ai toutes les qualités pour le devenir.
- Tu veux devenir un clown, amuser les gens dans les bars et restaurants? Et tu penses gagner ta vie avec ce métier pour le moins ridicule? Je ne te reconnais pas mon fils! Ne déçois pas ton père qui a toujours cru en toi et qui a tout fait pour te mettre à l'abri du besoin.
- Si choisir une carrière qui me passionne signifie te décevoir, alors je vais le faire. Papa, tu ne penses qu'à toi. Tout le monde doit chercher à te faire plaisir. Jamais tu n'a pensé aux intérêts des autres.
Le ton commençait à monter entre le père et le fils. Dans un élan de colère monsieur Spencer répliqua avec véhémence:
- Eh bien, si tu veux faire à ta tête, je crois que ta place n'est plus ici. Si tu es capable de prendre des décisions idiotes et insensées, tu peux aussi voler de tes propres ailes. Je pars au travail. A mon retour, je ne veux plus te voir chez moi à moins que tu changes d'avis en acceptant de devenir médecin..
A suivre
- Tu veux devenir un clown, amuser les gens dans les bars et restaurants? Et tu penses gagner ta vie avec ce métier pour le moins ridicule? Je ne te reconnais pas mon fils! Ne déçois pas ton père qui a toujours cru en toi et qui a tout fait pour te mettre à l'abri du besoin.
- Si choisir une carrière qui me passionne signifie te décevoir, alors je vais le faire. Papa, tu ne penses qu'à toi. Tout le monde doit chercher à te faire plaisir. Jamais tu n'a pensé aux intérêts des autres.
Le ton commençait à monter entre le père et le fils. Dans un élan de colère monsieur Spencer répliqua avec véhémence:
- Eh bien, si tu veux faire à ta tête, je crois que ta place n'est plus ici. Si tu es capable de prendre des décisions idiotes et insensées, tu peux aussi voler de tes propres ailes. Je pars au travail. A mon retour, je ne veux plus te voir chez moi à moins que tu changes d'avis en acceptant de devenir médecin..
A suivre
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