jeudi 28 février 2013

L'orphélin ( 7 ème partie)


Les efforts de Luc commencèrent à payer. Il obtint son diplôme de licence.  Son tuteur le félicita et lui offrit en guise de recompense plusieurs ouvrages dont l’un attira particulièrement l’attention de Luc. Son titre: le cerveau, une boîte complexe. L’auteur expliquait que le cerveau humain peut en soi effectuer des choses extraordinaires. Mais, s’empressa d’ajouter l’auteur, sa performance et ses résultats dependent entièrement de celui qui l’utilise. Puis , pour mieux expliquer cela, l’auteur donna cet exemple: quand quelqu’un dit: “je peux y arriver” , il donne une injonction à son cerveau, lequel trouvera des solutions pour repondre au besoin de son utilisateur. En revanche, si quelqu’un affirme: “ je ne peux pas” ou encore  prononce des phases comme : “ je ne vais pas y arriver, c’est trop difficile” le même cerveau agira en consequence. L’auteur tira cette conclusion: nos vies sont le résultat des messages que nous envoyons continuellement à notre cerveau.
A suivre

dimanche 24 février 2013

L'orphélin ( 6 ème partie)


Trois mois après le depart de Luc pour la ville, il écrivit une letter à son petit frère André.\
<<   André,
Dépuis que je suis arrivé  ici pour continuer mes etudes, les choses n’ont pas été faciles. Les amis chez lesquels j’habitais au depart m’ont chassé de leur appartement pour une question d’incompatibilité de charactere.  Le fait de choisir de rester à la maison les week end pendant qu’ils vont en boites de nuit, et mes bon résultats scolaires  ont suscité la jalousie et des tensions. Bref, j’ai quitté leur appartement . Les jours suivants, j’ai dormi dans des salles de classe avant de finalement trouvé un tuteur  qui habite  le quartier Nord. Il s’appelle monsieur Nouma. Je l’ai rencontré à la bibliothèque universitaire où il travaille. Lors de notre première conversation, il m’a enseigné une leçon que je ne suis pas prêt d’oublier. Il m’a dit ceci:’’ Luc, quand tu rencontres des difficultés, la seule manière de resister est de fixer les yeux sur tes Objectifs. Cela t’aidera à surmonter tous les obstacles quels qu’ils soient.”. Ces paroles me reconfortent. Au niveau des etudes tout va bien. Je travaille sans relâche avant de pouvoir decrocher ma licence en fin d’année. Prends courage, le meilleur est à venir.
Ton grand frère Luc>>
A suivre

vendredi 22 février 2013

L'orphélin ( 5 ème partie)



Avant de partir pour la ville, Luc encouragea son petit frère en ces termes:
- Prends courage! Je te promets  de te faire venir quand toutes les conditions seront réunies. Pour l’heure fais tout ce que l’oncle te dira. Nous n’avons pas interêt à entrer en conflit avec lui.  Je resterai  chez des amis en ville. Ils sont tous étudiants comme moi. Notre situation me motive à poursuivre mes études coûte  que coûte. Je suis conscient des difficulties qui m’attendent. Mais je suis preparer à les affronter. Je paierai le prix pour que nous ayons un avenir radieux.
- As tu informé l’oncle de ta decision? interrogea André.
- Je l’informerai demain. Peu m’importe ce qu’il dira ou pensera. Ma decision est déjà prise. Je ne renoncerai sous aucun prétexte ou menace.
- En cas de problemes , tu peux problèmes tu puex solliciter l’aide de la famille maternelle. Les frères de maman pourront t’aider, ajouta André.
- Pétit frère, nous devons apprendre à ne compter que sur nous mêmes. D’ailleurs ceux dont tu parles ne nous ont jamais contactés depuis le décès de maman. Alors s’il te plait oublie les…

A suivre

dimanche 17 février 2013

L'orphélin ( 4 ème partie)



A la rentrée scolaire, tous les enfants de leur oncle qui étaient scolarisés rétournèrent à la ville.  Luc et son petit frère André ne savaient toujours pas comment faire. L’oncle qui ne voulait plus que ses neveux retournent à l’école, leur offrit tout le materiel nécéssaire pour les travaux champètres.  Un soir, Luc annonça à André:
- Dimanche, je retournerai à la capitale pour reprendre mes étudses universitaires. Parallèlement, je vais essayer de trouver du travail. Ensuite, je viendrai te chercher. Il n’est pas question que je reste ici alors que nos cousins vont à l’école. C’est injuste!
- Où vas tu rester pour aller à l’école? demanda  André inquiet.
- Je vais chercher un tuteur. Je dois me battre. Même s’il faut dormir sur les bancs du marché, je suis prêt à le faire . Aie confiance, je vais payer le prix .
- Est ce que tu as un peu d’argent pour te rendre en ville? Interrogea encore une fois André.
A suivre

lundi 11 février 2013

L'orphelin ( 3 eme partie)


Luc et son petit frère André étaient contre la decision prise par leur oncle.  Pourquoi rester au village alors que leurs cousins ont le droit de contunuer leurs  études? Ils trouvaient absurdent le choix de leur oncle.
- C’est dur d’être orphélin, se lamenta  André .
Luc se leva du lit, ferma la porte de la chambre à clé puis répondit:
- Nous allons nous en sortir petit frère. Nous devons nous battre.
- Mais comment? s’inquieta  à nouveau André. Il s’assit sur le lit puis ajouta: la maison que louait papa a été reprise par le bailleur. Nous  n’avons plus personne chez qui nous pouvons rester en ville. Et puis, sans moyens financiers je me demande comment nous allons faire?
- Il ya toujours une solution, répliqua Luc, essayant de consoler son jeune frère.  Ne te laisse pas decourager par les circonstances. Dans la vie, les prémières victoires sont d’abord mentales.
A suivre

jeudi 7 février 2013

L'orphélin ( 2 eme partie)


- Cher oncle, notre père a laissé une plantation de cinq hectares de Cacao, je pense que l’argent de la récolte peut financer nos etudes !
La réplique de Luc énerva son oncle. Rage de colère il répondit avec véhémence:
- Ah bon, tu veux faire les calculs avec moi? Tu sais combien  j’ai depensé pour l’enterrement de ton père? Et puis la plantation dont tu parles n’es pas à vous. Elle est désormais à moi. Je n’aime pas les enfants mal éduqués comme toi.  Vous  resterez au village avec moi, plus question d’aller en ville pour l’école. C’est compris !! , martela l’oncle.
Luc et son petit frère  André étaient choqués par les propos de leur oncle.  Pourquoi réagit il ainsi?  se demandèrent ils?
- Qu’en sera t-il de nos cousins, resteront ils aussi au village avec nous? interrogea André.
Leur oncle avait au total six enfants dont trois  étaient à l’université et un dans une grande école privée de commerce.
A suivre

dimanche 3 février 2013

L'orphélin




De retour du cimetière  après l’enterrement  de leur  père,  leur oncle les réunit au salon et  dit:
- Tout comme vous,  je suis très affligé par le décès de mon petit frère Boli, votre papa.  La mort fait partie des choses face auxquelles nous ne pouvons rien faire. Maintenant, il faut penser à l’avenir.  En raison des difficultés financières que la famille traverse, il serait bon que vous arretiez l’école car je n’ai pas d’argent pour financer vos études.
Les deux frères se regardèrent avec  étonnement! Luc et Armand étaient de brillants élèves.  Luc , l’aîné était en prémière année d’université tandis que son petit frère Armand était en classe de seconde. Les deux faisaient la fièrté de leur père Boli décédé brutalement lors d’un accident de voiture. C’était une épreuve très difficile pour les enfants dont la maman rendit l’âme deux ans plutot suite à un cancer des poumons.  Après un moment de silence, Luc l’aîné repondit à son oncle
A  suivre