mercredi 31 juillet 2013

Dans trois jours



    Elle était essoufflée.  Elle avait couru plus de trois kilomètres pour échapper   à ses ravisseurs.  Cachée sous un tronc d’arbre couché au milieu de hautes herbes, Angéline voyait la mort venir. Son  battait très fort. Elle avait peur, très peur. Soudain, elle entendit un bruit … C’étaient eux. Ils se dirigeaient dans sa direction.  N’ayant plus la force de courir , Angéline se serra contre le tronc d’arbre et coupa sa respiration. Puis elle entendit la  voix du chef des ravisseurs gronder comme un tonnerre:
- Retrouvez moi immédiatement cette jeune fille ! Je la veux vivante. Elle ne dois pas nous échapper. C’est compris ???
- Oui, chef ! répondirent en choeur la meute de sanguinaires .
L’homme qui venait de parler à ses troupes  se tenait juste au à proximité de l’endroit où se terrait Angéline…
A suivre

lundi 29 juillet 2013

Les larmes de Papa ( suite et fin)




- Mes chers amis, conclut Phillipo, j’ai appliqué à la lettre les conseils du millionnaire. Résultat, ma vie , comme vous le constater, à totalement  changé.  Je vous encourage à faire de même.  Le succès n’est pas un hasard. Il se prépare, se construit.  Allez et mettez en pratique tout ce que vous avez appris.
Le public se leva pour ovationner l’orateur. Robert  était content. Les propos de Phillipo rallumèrent en lui la flamme de l’espoir. Quand sa femme lui demanda ses impressions, il lui répondit avec assurance:
- Chéri, nous allons aller loin. J’ai maintenant une vision claire de ce que je veux devenir. Je maximiserai mes talents pour atteindre tous nos objectifs notamment nos objectifs financiers.

jeudi 25 juillet 2013

Cris de l’âme




    Il  était  18h,  Roland  à l’instar des autres employés de l’usine avait fini son service. Ils  faisaient tous partie de ce qu’ils appellent “ l’équipe du matin”. Celle ci travaille de 6h à 18h du lundi au vendredi. Elle est ensuite relayée par un autre  groupe , lequel travaille toute la nuit jusqu’au matin.  Alors que les autres  se pressaient pour regagner leurs domiciles  pour retrouver leurs familles, Roland alla s’enfermer dans les toilettes des hommes.  Fixant son image dans le mirroir installé au dessus du lavabo, il commença à couler des larmes. La raison?  La voix devenait de plus en plus forte. Une voix intérieure le tourmentait. C’était la voix de son âme. Voici les propos qu’elle martelait sans cesse à longueur de journée.
- Roland, tu sais bien que cette usine n’est pas ta place… Tu n'es pas  né  pour remplir les caisses de chaussures et les transporter au service expedition comme tu le fais depuis maintenant trois ans.  Non Roland !!!  Tu es sur cette terre  afin de servir l’Humanité avec la musique que j’ai mise en toi…
-  Regarde toi Roland. Tu ne crois pas que tu mérites mieux que les 1200 euros que tu gagnes chaque mois ?  Avec ce boulot, tu n’utilises pas l’énorme potentiel que j’ai mis en toi…
- Ma patiente a des limites Roland. Je suis fatigué de te voir souffrir pour finir les mois alors que je t’ai donné des talents  qui te permettront d’avoir une liberté financière sans précédent.
- Jusqu’à quand continueras tu à m’étouffer ? Jusqu’à quand resteras tu derrières ces caisses de chaussures alors que ta vraie place est sur le podium où des millions de personnes attendent d’écouter ta musique.
- Tu ne seras jamais épanoui aussi longtemps que tu refuses de faire ce pourquoi tu es né.
-  Jusqu’à quand resteras tu sourd à mon appel et à mes cris?
- Jusqu’à quand Roland ???
- J’attends  ta réponse…

mardi 23 juillet 2013

Les larmes de Papa ( 22 eme partie)



-  Voici le deuxième secret, continua  le millionnaire Sergio Ramos : prive toi.
- Me priver de quoi? lui demandai-je.
- Le talent seulement ne suffit pas. Tu dois travailler dur pour le peaufiner et le mettre en valeur.
- Vous faites allusion à la notion de sacrifice? demandai- je encore,  en restant très concentré.
- Tout à fait Phillipo. Retiens ceci: il n’y a pas de succès sans sacrifices. Ce n’est pas possible. Et c’est ce dernier critère qui fait la difference. J’ai vu des personnes talentueuses qui n’ont jamais pu se hisser au sommet. Pourquoi? Simplement parce qu’elles ont refusé de payer le prix.
Puis  le millionnaire se tint debout et me posa une question dont la réponse était évidente.
- Où sommes nous en ce moment Phillipo?
- Dans votre bibliothèque personnelle  répondis je spontanement.
- Très  bien, approuva t-il puis me  dit: je lis au minimum quatre livres par mois sans compter les magasines et journaux . Je me cultive sans cesse  car j’ai compris que seule la connaissance permet à un homme  de vaincre l’ignorance  . Si tu veux aller plus loin, il est impérative que tu aies ta bibliothèque personnelle. Si quelqu’un te donne de l’argent, il t’aide  juste pour ton besoin du moment , en revanche s’il te donne un bon livre, il t’aide pour la vie…
A suivre