Quand Mélinda sortit du bureau de l'assistante sociale, elle prit la décision de ne pas vivre dans la dépendance éternelle. Elle fut choquée d'entendre des hommes et des femmes dire sans se gêner qu'ils préfèrent l'assistanat au travail. Elle se rendit donc au centre Pompidou pour retrouver Mado. Cette dernière travaillait au troisième étage dans la section littérature. Mado fut très heureuse de la revoir. Elle accueillit la jeune fille avec chaleur:
- Je suis contente que tu sois venue. Comme je te l'ai dit la dernière fois, je travaille ici comme bénévole. C'est une manière pour moi d'apporter ma contribution à la ville de Paris.
- Tu n'es donc pas payée? demanda Mélinda.
- Non. Disons que je n'ai pas besoin d'argent.
- Ah bon! s’étonna Mélinda.
- En fait, expliqua Mado, je me suis bâti une fortune colossale dans l'immobilier. Pendant plus de trente ans, j'ai dirigé ma propre entreprise spécialisée dans l'achat et la vente des maisons. Quand tu auras l'occasion de venir chez moi, je te montrerai les documents et les photos de mon patrimoine.
- Comment as tu atteint un tel niveau de réussite ? demanda encore Mélinda avec beaucoup d'intérêt.
- C'est simple ma fille. Le succès est basé sur des principes. C'est la première chose que tu dois comprendre. On ne réussit jamais par accident ou par hasard.
- Quels sont donc ces principes? J'ai soif de les connaitre car je ne veux pas vivre d’aumônes encore moins de prestations sociales dans la vie.
- Sois patiente ma petite. Je te révélerai tout ce qu'il te faut pour vivre heureuse et épanouie. Mais avant tu dois éviter ce que j'appelle la plus grande absurdité de tous les temps.
- Qu'est ce que c'est? interrogea Mélinda les yeux grands ouverts.
Mado sourit puis répondit:
- La plus grande absurdité consiste en ceci: faire toujours les mêmes choses et espérer avoir des résultats différents.
A suivre
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