- Le facteur est -il déjà passé? demanda Smith à sa femme.
- Oui, le courrier est sur la table à manger lui repondit elle.
Smith attendait particulièrement un courrier très important: la lettre des éditeurs suite à son manuscrit qu'il avait expédié. Cela faisait maintenant six mois que Smith avait écrit le manuscrit d'un roman qu'il comptait faire publier. Jusque là, la reponse des éditeurs avait été négative. Chaque fois qu'il récevait un nouveau courrier, il expérait avoir un avis favorable. C'est donc avec cet espoir qu'il ouvrit les enveloppes une par une. Encore une fois la reponse des éditeur était la même: " Nous avons le regret de ne pas pouvoir publier votre manuscrit... Votre histoire est sans intérêt..."
Cette fois, il était abattu. Il était à sa trentième lettre de réfus. Il s’affaissa dans son canapé ne sachant que faire.
- Encore un refus? demanda sa femme qui venait de sortir de la salle de bain, la serviette nouée à la hanche.
Smith n'avait pas de mots pour lui repondre. Il se contenta simplement d'acquiesser par un geste de la tête.
- Ecoute, renchérit elle, si les gens ne veulent pas publier ton roman, c'est peut être parce qu'ils trouvent ton histoire sans intérêt. Je crois que tu devrais arrêter d'y penser et de te concentrer sur ton boulot.
- Qu'est ce que tu racontes? gronda Smith. Tu penses qu'on peut s'en sortir avec un boulot de chauffeur livreur? Arrête d'en rajouter s'il te plait...
A suivre
lundi 13 août 2012
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