jeudi 18 avril 2019

Grabouni, l’oublié ( troisième partie)

Kouri est fier de son pays.   Lequel pays dont il  vante la culture ἁ l’extérieur, mais dont il a du mal ἁ fouler le sol quand le sort de la vie l’y constraint ā y retourner. Cette fois ci, c’était la mort de son petit frère Majunte qui  força son retour sur sa terre natale. Kouri était le cadet d’une famille de cinq garҫons dont Majunte était le benjamin. Il avait ἁ peine deux ans quand Kouri s’envola pour l’étranger. Le coeur meurtri, il fut le dernier ā descendre de l’aéronef. La chaleur torride  du pays contrastait avec le froid glacial qu’il avait quitté la veille. Le climat et la barrière linguistique ont été les deux grands défis auxquels il fut longtemps confrontés en Amérique.  S’il avait pu dompter la langue de Cheaskpear au point même de l’enseigner aux natifs américains, il n’en était rien du defit 
climatique. Kouri s’était simplement résigné ἁ vivre dans une ville comme Boston oὑ les températures en hiver sont très basses. La saison du froid est la période de l’année la plus nostalgique pour Kouri.  Lui qui a toujours aimé les températures chaudes expérimentait un véritable contraste. Si ἁ l’extérieur la canicule battait son plein, ἁ l’intérieur de lui son coeur était froid. En trente deux années d’absence, son pays n’avait pratiquement fait aucun bond vers le developpement. Les rues  de la capitale dont le bitume était ā peine visible étaient dans un état de dégradation lamentables...
A suivre

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire