Kouri
est fier de son pays. Lequel pays dont
il vante la culture ἁ l’extérieur, mais
dont il a du mal ἁ fouler le sol quand le sort de la vie l’y constraint ā y retourner. Cette fois ci, c’était la mort de son petit frère Majunte qui força
son retour sur sa terre natale. Kouri était
le cadet d’une famille de cinq garҫons dont Majunte était le benjamin. Il avait
ἁ peine deux ans quand Kouri s’envola pour l’étranger. Le coeur meurtri, il fut
le dernier ā
descendre de l’aéronef. La chaleur torride du pays contrastait avec le froid glacial
qu’il avait quitté la veille. Le climat et la barrière linguistique ont été les
deux grands défis auxquels il fut longtemps confrontés en Amérique. S’il avait pu dompter la langue de Cheaskpear
au point même de l’enseigner aux natifs américains,
il n’en était rien du defit
climatique.
Kouri s’était simplement résigné ἁ vivre dans une ville comme Boston oὑ les
températures en hiver sont très basses. La saison du froid est la période de
l’année la plus nostalgique pour Kouri.
Lui qui a toujours aimé les températures
chaudes expérimentait un véritable contraste. Si ἁ l’extérieur la canicule
battait son plein, ἁ l’intérieur de lui son coeur était froid. En trente deux
années d’absence, son pays n’avait pratiquement fait
aucun bond vers le developpement. Les rues de la capitale dont le bitume était ā
peine visible étaient
dans un état de dégradation
lamentables...
A suivre
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